En réponse directe ou non à ces méthodes commerciales scandaleuses, plusieurs projets ont vu le jour, concernant la qualité et l’éthique des démarches commerciales de fournisseurs TIC (et autres prestataires Web) envers leurs prospects et leurs clients.

Le projet le plus abouti est la Charte eTIC Benelux menée par Damien Jacob.

Plus de 500 entreprises signataires ont volontairement adhéré et se sont engagé sur ses 7 clauses.

  1. Adéquation du service par rapport au client ;
  2. Ampleur du projet ;
  3. Maîtrise des coûts et des délais ;
  4. Responsabilités ;
  5. Ressources disponibles ;
  6. Pérennité ou portabilité de la solution ou du service ;
  7. Les droits de propriété intellectuelle.

Notez bien que la Charte et ses clauses traitent principalement des relations commerciales et contractuelles entre les deux parties, pas la partie technique du contrat (le site Web, son code et autres spécifications…) ni la qualité finale du produit et/ou service.

Cette charte permet une meilleure relation de confiance avec son agence de création de sites Web, notamment grâce à une meilleure communication et des contrats équilibrés entre les co-contractants. Toutefois, elle ne peut garantir à 100% un déroulement sans accroc de l’exécution du contrat. Il existe ainsi un moyen de porter plainte contre son fournisseur TIC après de la Charte.

Vidéo de présentation de la Charte eTIC Benelux :

Deux chartes complémentaires

La Charte eTIC Benelux s’est élargi et propose deux charte annexes dédiées au prestataires compétents en commerce électronique (réalisation de boutiques en ligne) ou en référencement Web (« SEO »).

Un déploiement en France

La Charte se déploie en France, anciennement connue localement sous le nom de « Label eTIC », avec une liste distincte de signataires.

Liens

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