Employé-e-s d’agences “one shot”, assumez ou dégagez !

Samedi 31 mars 2012 Laisser un commentaire

J’ai reçu plusieurs demandes d’anciens salariés d’agences web douteuses, qui se plaignent de la présence de leur patronyme complet sur ce blog. Selon eux, cela nuirait à leur réputation professionnelle ou leur vie privée. Je parle ici d’employés d’agence Web « à cycle court », celles qui fourguent un siteWeb par la ruse à une TPE qui n’en a ni vraiment besoin ni surtout les moyens, mais mon article peut s’appliquer à tous les collaborateurs d’entreprises usant de ces méthodes en-dehors de toute déontologie.

D’ailleurs un de ces employés était en fait un ancien associé, c’est-à-dire une personne qui a investi une partie de son patrimoine personnel dans une entreprise, et qui en retour détient une fonction dirigeante ou une responsabilité légale au sein de cette société. Tout ce que je dis dans ce billet vaut également pour les personnes actuellement en poste.

Leur plainte

Ces personnes pleurnichent que leur nom apparaisse en haute position lorsqu’elles le cherche dans un moteur de recherche. Elle font aussi une confusion entre ce blog et un fichier ou une base de données commerciale, alors que je ne leur ai jamais envoyé le moindre message commercial ou publicitaire. Elles affirment également que leur lien de subordination à une compagnie commerciale serait une donnée personnelle ; ce n’est pas le cas, car il s’agit précisément d’une relation professionnelle qui n’a donc rien de privé, d’intime, de conjugal ou de familial. Vous êtes évoqué(e) à titre d’employé, donc en-dehors du cadre « civil », c’est-à-dire pas en tant que particulier ou que citoyen, mais bien dans l’exercice de vos fonctions salariées.

Le problème

Les plaignants n’assument pas d’avoir travaillé ou participé à la direction d’une entreprise d’escroquerie en bande organisée, qui coulait des TPE tous les jours ou presque, et que leur identité est encore associée au nom de cette entreprise ou à de telles pratiques. Or, certaines de ces personnes mentionnent encore leur ancien employeur soit-disant « gênant » sur leur CV en ligne, profil Viadeo, etc, voire travaillent désormais pour une autre entreprise ayant cette mentalité ! Preuve que ces plaignants continuent de cautionner de telles méthodes.

Si vous êtes cité(e) sur ce blogue personnel, il y a une bonne raison, que vous devez accepter, et assumer votre part de responsabilité. Rien ne vous obligeait à bosser pour de telles entreprises. Si vous aviez eu un brin plus de morale, et un peu d’éthique, vous auriez démissionné. Mieux vaut tard que jamais. Visiblement on n’a pas l’éthique au même endroit.

En plus de votre carrière, pensez à vos enfants. Je sais que certains et certains d’entre-vous ont des enfants en bas-âge. Quand ils auront acquis l’idée de taper un patronyme dans un moteur de recherche (Startpage, DuckDuckGo…) plutôt qu’un nom commun, seront-ils fiers de leur papa ou de leur maman en découvrant de telles activités ? Et vos parents ? Ça me ferait marrer que vous soyez déshérités. Et vos amis, quand d’ici quelques années d’autres reportages et scandales auront éclaté et que ces méthodes commerciales agressives seront enfin connues du grand public ? Vous ne craignez pas d’en perdre quelques-uns pour avoir suivi ou dansé avec le diable ?

Ce que vous pouvez faire

Vous pouvez vous débarrasser de moi. Il est tout-à-fait possible de disparaître du blog et que vous n’ayez plus jamais affaire à moi. À condition de faire ce qu’il faut pour.

Par exemple, en vous débrouillant pour que vos anciens patrons se fasse pardonner de leur victimes, de toutes leurs victimes. Ou en écrivant à la DIRECCTE la plus proche du siège social de ce patron voyou et en balançant tout. Tout. Absolument tout. Par courrier postal détaillé et précis, et anonyme de préférence, afin d’éviter des poursuites pour « dénonciation calomnieuse » ou « – abusive ». Dans certaines situations, il pourrait vous être utile de me mettre en bonnes dispositions vis-à-vis de vous et/ou de votre ancien employeur. Ce ne sont que des idées, des exemples, bien entendu.

Dans tous les cas, et si vous lisiez correctement mon blog, vous auriez vite compris que certaines choses sont faisables, légales, y compris des actes ou actions désintéressé(e)s mais qui surprenamment se révèlent parfois extrêmement influent(e)s.
Ceci était un simple rappel de la Loi, un rappel de libertés fondamentales dont vous jouissez. Donc s’il vous prend certaines envies d’actes convaincants (je parle bien ici de me persuader ou éventuellement de tenter de m’influencer), par des moyens adaptés, adéquats, pertinents et proportionnés, vous êtes libre d’essayer. Vous avez des possibilités, je vous offre de opportunités, ne venez pas chialer si vous n’en profitez pas.

Je vous conseille même de prendre des initiatives : pensez, réfléchissez, mettez-vous à ma place, essayez, mais surtout passez à l’action sans attendre de retour. Et recommencez, essayez à nouveau, persévérez aussi longtemps que vous n’aurez pas de retour de ma part indiquant que oui, là maintenant c’est “bon”, vous avez trouvé quoi précisément faire et l’avez bien exécuté.

En revanche, oubliez les avocats, huissiers, juristes, sociétés de gestion de cyber-réputation, services de police… Ils ne vous seront d’aucune utilité. Bien au contraire, une action en Justice, ou toute démarche qui me déplairait, serait fortement et durablement pérennement contre-productive, puisque vous me fourniriez une nouvelle bonne raison de citer votre nom sur ce blog. Et même si vous gagniez votre procès et que je devais supprimer votre patronyme concernant votre collaboration passée avec une société “one shot“, vous ne pourriez pas faire supprimer de ce blog les messages relatifs à votre propre procès puisque c’est vous-même qui seriez à l’origine de telles actualités !

Je l’ai déjà dit plus haut mais je le répète autrement : je ne vous lâcherai pas. En tout cas… (pas) tant que vous ne m’aurez pas convaincu. Vous espériez peut-être que je serais docile ou soumis ; ben non, j’ai des convictions et suis un mec tenace. Si vous êtes dans ma ligne de mire, c’est que vous l’avez mérité. Vous pouvez en sortir, mais pas indemne (il vous faudra beaucoup d’efforts voire des sacrifices). Choisissez votre camp, choisissez-le bien.

J’espère avoir été très clair. La balle est dans votre camp.

Je suis pas un méchant garçon, mais faut pas me prendre pour un couillon.

Source de l’image : https://en.wikipedia.org/wiki/File:Galley-knightshospitaller.jpg par Myriam Thyes (licence CC By-SA).

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Une agence web “one shot” assignée au Tribunal de Commerce

Mercredi 14 décembre 2011 1 commentaire

C’est une information capitale : la DIRECCTE assigne en Justice une des sociétés se présentant comme une agence de création de site web, mais qui vend en « cycle court ».

Marianne + bandeau du site des DIRECCTEs

La DIrection Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi est un « méga »- organisme d’État né de la fusion de 9 précédents autres ou services, dont la célèbre DGCCRF. Il est placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie, des Finance et de l’Industrie (dirigé par François Baroin).

Autrement dit : l’État français assigne cette PME, au nom de l’intérêt des consommateurs professionnels.

Mais le combat sera long, car il y aura « forcément » appel :

  • si l’agence Web surprenante perd cette première instance, elle fera appel (j’imagine) ;
  • si l’État est débouté, il est de son devoir de poursuivre sa procédure.

Lien relatif : www.direccte.gouv.fr (site officiel national, qui malheureusement ne fait pas publiquement état de cette plainte).

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En cas de reprise, aucune obligation de nouvelle signature !

Mardi 12 juillet 2011 1 commentaire

La question m’a été posé plusieurs fois, je tiens à vous rassurer, et à être clair.

Si votre prestataire “one shot” a été liquidé puis repris par une autre entreprise, par exemple Imnalys récemment, vous n’avez aucune obligation, d’aucune sorte, de signer la moindre chose avec le repreneur. Ni même quelconque contrainte de prendre contact avec lui, d’accepter une proposition ou le moindre intérêt à signer à nouveau (mais avec cette nouvelle société). Pourquoi faire confiance àce type d’entreprise ?

Certaines entreprises douteuses utiliseraient cette argument (être le repreneur) comme moyen de pression pour faire signer le client et ainsi le faire entrer dans leur giron, opération qui pourrait cacher une augmentation des mensualités ou un prolongement du contrat (par exemples). Non, ne vous laissez pas manipuler ! Ne signez rien sans avoir étudié le contrat à tête reposée pendant 48h minimum, et consulté un avocat, votre comptable, votre associé-e, votre conjoint-e ou autre conseil !

Plusieurs raisons à tout cela :

  • votre prestataire technique a disparu (liquidation = extinction d’une entité juridique),
  • votre contrat avec ce dernier a été revendu à une tierce partie, la société de financement par crédit-bail, qui est devenu votre unique interlocuteur,
  • toutes ces sociétés ( les agences “one shot” ) sont distinctes, donc sans lien commercial, hiérarchique (filliale), administratif ou contractuel (partenaire) entre elles.

Dites vous bien que vous ne devez rien au repreneur. C’est lui et lui seul qui a choisi de reprendre ou racheter une société en faillite.  Ce n’est pas à vous de payer les coûts de sa reprise (tel que éponger les dettes de la société liquidée).

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La Charte eTIC, pour des prestations Web transparentes et équilibrées

Lundi 9 mai 2011 Laisser un commentaire

En réponse directe ou non à ces méthodes commerciales scandaleuses, plusieurs projets ont vu le jour concernant la qualité et l’éthique des démarches commerciales des fournisseurs TIC (et autres prestataires Web) envers leurs prospects et clients.

Le projet le plus abouti est la Charte eTIC Benelux menée par Damien Jacob.

Plus de 500 entreprises signataires ont volontairement adhéré et se sont engagé sur ses 7 clauses :

  1. Adéquation du service par rapport au client ;
  2. Ampleur du projet ;
  3. Maîtrise des coûts et des délais ;
  4. Responsabilités ;
  5. Ressources disponibles ;
  6. Pérennité ou portabilité de la solution ou du service ;
  7. Les droits de propriété intellectuelle.

Notez bien que la Charte et ses clauses traitent principalement des relations commerciales et contractuelles entre les deux parties, pas la partie technique du contrat (le site Web, son code et autres spécifications…) ni la qualité finale du produit et/ou service.

Cette charte permet une meilleure relation de confiance avec son agence de création de sites Web, notamment grâce à une meilleure communication et des contrats équilibrés entre les co-contractants. Toutefois, elle ne peut garantir à 100% un déroulement sans accroc de l’exécution du contrat. Il existe ainsi un moyen de porter plainte contre son fournisseur TIC après de la Charte.

Vidéo de présentation de la Charte eTIC Benelux :

Deux chartes complémentaires

La Charte eTIC Benelux s’est élargi et propose deux charte annexes dédiées au prestataires compétents en commerce électronique (réalisation de boutiques en ligne) ou en référencement Web (“SEO”).

Un déploiement en France

La Charte se déploie en France, anciennement connue localement sous le nom de « Label eTIC », avec une liste distincte de signataires.

Liens

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Darwin Distribution, nouveau nom d’Ekinoxe Origin ? (avril 2011)

Samedi 23 avril 2011 1 commentaire

Les similarités sont frappantes. Article à lire absolument.

Via et chez Soymalau : Darwin distribution = Ekinoxe Origin ? .

Édition, 28 décembre  2011 :
Darwin Distribution change de nom pour Kimura (www.ki-mura.com).  En fait, ce changement a pris effet dès le 1er octobre 2011. Damien Poulain, Élody Knox et Stéphane Dejonghe ne sont pas les seuls à avoir continué à faire du business dans la vente “one shot”, leurs anciens collègues Laurent Guilbert (+ Caroline Hemelsdael) (d’une part), Hélène Cope, Jérémy Dupet et Thomas Delære (d’autre part) ont monté les SPRL Guilbert Consulting et Kreatic TV (en Belgique).

Deuxième publication judiciaire à la demande de Cometik (Lille)

Mercredi 20 avril 2011 Laisser un commentaire

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Suite à une décision de Justice rendue le mardi 5 avril 2011, voici l’arrêt de la Cour d’Appel de Douai (Chambre 2 Section 2) qui concerne l’ « affaire Cxxxxxx 1 » initiée le 17 juin 2010 par une assignation en référé, suite à la publication d’un témoignage de client. Cette publication fait partie des demandes de l’agence Web de Lille (Nord) positionnée en communication éthique et le démarchage par des techniques de ventes percutantes (cycle court).

Comme vous pourrez le lire en détails, l’agence lilloise de « communication éthique » (dixit son slogan) de MM. Jean-Christophe VASSEUR & Vincent GUILBERT,  a donc obtenu le retrait total de toute référence à sa dénomination sur mes blogs, une fois encore. Et de nouveau, c’est grâce à M. DELFLY Eric (vivaldi-avocats-lille.com) que ce résultat a pu être obtenu.

Rappelons que cette histoire est née suite à la publication par Ouest-France d’un article relatant un démarchage de client breton par Nicolas Carrée, commercial pour CxxxxxxTV. J’avais pu enter en contact avec le client, et publier son témoignage.

La décision de Justice rendue le 05 avril 2011

PAR CES MOTIFS

La Cour, statuant publiquement, contradictoirement, par arrêt mis à disposition au greffe,

Confirme l’ordonnance déférée en ce que le président du Tribunal de Commerce de Lille s’est déclaré incompétent ;

La réforme pour le surplus,

Dit que le président du Tribunal de Grande Instance de Lille, statuant en matière de référés, était compétent pour trancher le litige ;

Evoquant,

Condamne Monsieur Mathias POUJOL-ROST, dans les 48 heures à compter de la signification de la présente décision et sous astreinte provisoire, passé ce délai, de 200 euros par jour de retard, pendant une durée de 2 mois à l’issue de laquelle une nouvelle astreinte devra être fixée, à ;

  • cesser toute campagne d’informations, quelle qu’en soit la dénomination et appel à témoin portant sur la pratique commerciale “one-shot”, ou tout équivalant, mettant en cause directement ou indirectement la SARL COMETIK,
  • cesser l’emploi de termes susceptibles de jeter le discrédit sur la SARL COMETIK,
  • retirer la dénomination “COMETIK” de l’intégralité des blogs dont il est l’auteur,

Ordonne la publication en ligne pendant trois mois sur les blogs intitulés “Agences web surprenantes” et “Agences web douteuses”, dont Monsieur Mathias POUJOL-ROST est l’auteur, dans les mêmes délais et sous la même astreinte, du dispositif du présent arrêt ;

Déboute la SARL COMETIK de ses demandes de publication d’un communiqué et de provision ;

Y ajoutant,

Condamne Monsieur Mathias POUJOL-ROST à payer à la SARL COMETIK la somme de 2 000 € au titre de ses frais irrépétibles d’appel ;

Le déboute de ses demandes en paiement de dommages et intérêts et d’une indemnité procédurale ;

Condamne Monsieur Mathias POUJOL-ROST aux dépens de première instance et d’appel, qui pourront être recouvrés, pour ceux d’appel, conformément aux dispositions de l’article 699 du Code de procédure civile.

Version image de la décision

Deuxième publication judiciaire requise par la société Cometik de Lille

Dispositif que je dois publier

Appel aux dons

En raison de toutes ces procédures et décisions judiciaires, démarche dilatoire qui relève de l’acharnement judiciaire, je suis contraint de relancer mon appel aux dons.

Ah oui aussi : interdiction de citer le nom de l’agence en commentaire, idem pour les patronymes des dirigeants. Ceci vaut aussi pour le titre des articles liés par rétrolien (sinon de tel termes apparaissent en tant que libellé du lien vers votre article). – Je préfère de loin un court article de relais, qu’un simple tweet.

Si cela peut vous aider, je peux relire votre billet avant publication, pour corriger des choses qui n’iraient éventuellement pas. (Bénévolement évidemment.)

Cette agence de communication Web basée à Lille, créée par Jean-Christophe VASSEUR & Vincent GUILBERT, est apparue récemment dans le magazine “Zone interdite” consacré au thème “Amour, sexe et pouvoir : de la séduction au harcèlement“. Son reportage traitait des rencontres sur le lieu de travail. L’émission a été diffusé sur M6 dimanche 05 juin 2011 à 20h45.

Autre chose importante à savoir, les gérants de C______, individuellement ou collectivement, sont impliqués ou liés directement à de multiples autres projets :

  • Management Guilbert et Zaika Consulting,
  • Duke’s Club (www.ledukes.com),
  • Etik Investissement,
  • www.waybox.fr (Feelback),
  • Evo-Up Management,
  • Pme-Deal.com,
  • www.lille.fr (Parisville),
  • Etikom,
  • Siteo,
  • Guilbert Vasseur,
  • Domaine Libre (Paris 3, pour la PACA & le Languedoc Roussillon)…

Publication judiciaire à la demande de la société COMETIKTV

Jeudi 7 avril 2011 3 commentaires

Lien permanent vers cet article : http://affaireeo.wordpress.com/?page_id=2387 . Lien court : http://ho.io/cometik20 . Relayer sur TwitterPartager sur Facebook.

Suite à une décision de Justice rendue le jeudi 31 mars 2011, voici l’arrêt de la Cour d’Appel de Douai (dont dépend le Barreau de Lille) qui concerne l’ « affaire Cxxxxxx 2 » initiée le 13 août 2010 par le leader auto-proclamé du site internet-vidéo (depuis 2005), entreprise fondée par Jean-Christophe VASSEUR & Vincent GUILBERT. Cette publication fait partie des demandes de l’agence web lilloise qui produit notamment des sites Internet vidéo (avec intégration d’un film d’entreprise après la création du site Web) et les vend par des techniques de vente percutantes (cycle court). N’oublions pas la participation de Frédéric NOÉ, directeur de studio, dans le cadre de la première instance : il avait rédigé une attestation (pièce n°24).

Il n’y aurait pas eu de jonction, d’adjonction ou de fusion à l’audience , contrairement à ce que j’ai éventuellement pu croire. Il semble donc que nous devions attendre la seconde décision de la 2ème chambre de la Cour d’Appel de Douai ?

D’après ce que l’on a pu me communiquer, la jonction des procédures ne concerne que les 2 assignations qui m’ont été délivré dans le cadre de la procédure pendante devant la 3ème Chambre.

La décision de Justice rendue le 31 mars 2011

PAR CES MOTIFS

LA COUR

Ordonne la jonction des procédures 10/9177 et 11/1054 ;

Déboute Mathias POUJOL-ROST de son exception de litispendance et de connexité ;

Infirme l’ordonnance rendue le 9 novembre 2010 par le Président du tribunal de grande instance de Lille dans toutes ses dispositions ,

Statuant à nouveau ,

Ordonne le retrait de toute référence à la société COMETIK dans le blog “Agences web surprenantes” dont Mathias POUJOL-ROST est l’auteur , et ce dans les 48h de la signification de la présente décision, sous astreinte passé ce délai de 200 euros par jour de retard , pendant une durée de 2 mois à l’issue de laquelle une nouvelle astreinte devra être fixée ;

Condamne Mathias POUJOL-ROST à payer à la société COMETIK une provision de 2 000 euros à valoir sur la réparation du préjudice subi par cette société;

Ordonne la publication pendant une durée de 3 mois du dispositif du présent arrêt sur les deux blogs de Mathias POUJOL-ROST “Agences web douteuses” et “Agences Web surprenantes” dans les 48 h de la signification de la présente décision , sous astreinte passé ce délai de 200 euros par jour de retard , pendant une durée de 2 mois à l’issue de laquelle une nouvelle astreinte devra être fixée ;

Déboute la société COMETIK de sa demande d’injonction ;

Déboute Mathias POUJOL-ROST de sa demande d’indemnité pour frais irrépétibles exposés en première instance et en appel ;

Condamne Mathias POUJOL-ROST à payer à la société COMETIK la somme de 2 000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile ;

Condamne Mathias POUJOL-ROST aux dépens de première instance et d’appel.

Version image de la décision

Dispositif (section titrée « Par ces motifs »)

Appel aux dons

En raison de toutes ces procédures et décisions judiciaires (« dignes » d’un harcèlement judiciaire), je suis contraint de renouveler mon appel aux dons.

Ah oui aussi : interdiction de citer le nom de l’agence en commentaire, idem pour les patronymes des dirigeants. Ceci vaut aussi pour le titre des articles liés par rétrolien (sinon de tel termes apparaissent en tant que libellé du lien vers votre article). – Je préfère de loin un court article de soutien ou de relais, qu’un simple tweet.

Cette agence lilloise de communication Web éthique de Vincent GUILBERT et Jean-Christophe VASSEUR est apparue récemment dans le magazine “Zone interdite” consacré au thème “Amour, sexe et pouvoir : de la séduction au harcèlement“. Son reportage traitait des rencontres sur le lieu de travail. L’émission a été diffusé dimanche 5 juin 2011 à 20h45. Mise à jourhttp://rutube.ru/tracks/4611639.html .

Sachez aussi que les deux gérants sont apparemment très entreprenants : 2FCI (France Finances Communication Internet), Waybox, Domaine Libre, Evo-Up Management, Lille.fr, Guilbert Vasseur, Sitteo, Dukes Club (Espace Gosselet gère B.M.D.E), www.pme-deals.com, Etikom, Etik Investissment, Parivilles, Feelback… (tous cela sont des projets liés à Cxxxxxk d’une manière ou d’une autre, de près ou de loin). Pas sûr que cela soit bénéfique pour le recrutement !

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